
Entre septembre et décembre 2025, 200 réponses exploitables ont été collectées auprès de :
L’objectif n’était pas de défendre un matériau, mais de comprendre les perceptions réelles du PVC, d’identifier les freins persistants et d’analyser les logiques de décision propres à chaque métier.
Cette étude vise ainsi à objectiver un débat souvent nourri d’expériences individuelles, d’habitudes de prescription et d’idées reçues.
Dans l’échantillon, 87,6 % des professionnels interrogés déclarent utiliser le PVC dans leurs projets. Ce chiffre confirme l’ancrage du matériau sur le marché romand.
Mais l’étude montre aussi que l’usage peut rester pragmatique, sans être systématiquement revendiqué et assumé : le PVC est choisi pour ses performances techniques ou son positionnement économique, sans toujours être porté comme un choix de conviction.
Autrement dit : l’adoption ne signifie pas nécessairement adhésion.
L’un des écarts les plus marquants concerne la perception des soudures. C’est sur ce point que la différence entre clients et non-clients est la plus nette, et plus encore entre architectes et poseurs.
Ce résultat montre que le sujet n’est pas seulement technique : il touche à l’image, au rendu perçu et à l’intégration visuelle (angles, finesse, homogénéité).
L’étude met également en évidence un décalage entre certaines critiques historiquement liées à des gammes standards et la méconnaissance des évolutions récentes (assemblages plus précis, finitions améliorées).
L’impact environnemental du PVC reste un sujet sensible. Une partie des répondants exprime des réserves importantes concernant son empreinte carbone.
Pourtant, les données issues d’Analyses du Cycle de Vie (ACV) comparatives conduisent à une lecture plus nuancée, notamment face à l’aluminium sur l’ensemble du cycle de vie.
L’étude met en lumière un écart entre perception et données techniques disponibles. Ce décalage souligne l’importance d’une information claire et actualisée pour permettre des arbitrages éclairés.
L’étude confirme que les priorités diffèrent selon le rôle du professionnel :
La performance énergétique est aujourd’hui largement considérée comme un standard acquis. Le débat se déplace davantage sur l’image, la cohérence architecturale et la crédibilité perçue du matériau.
Un enseignement structurant ressort de l’analyse : une part significative des attentes exprimées correspond à des solutions déjà disponibles sur le marché.
Le frein n’est donc pas uniquement technologique. Il tient aussi à la visibilité des innovations, aux références concrètes et à la diffusion d’informations actualisées.
L’étude montre par ailleurs qu’une majorité de professionnels reste ouverte à faire évoluer son regard sur la base de données factuelles et d’exemples tangibles.
Le livre blanc présente l’intégralité des résultats, les analyses croisées et les profils de perception identifiés.
Des conseils clairs et pratiques pour mieux comprendre, choisir et entretenir ses portes et fenêtres, en construction comme en rénovation.