Le PVC repensé
5 min de lecture

Eco1, Eco2, Ecobau : comprendre le système de prescription suisse pour renforcer la valeur des bâtiments

Publié le
11.05.2026

Une mutation structurelle s’observe aujourd’hui dans le secteur de l’immobilier suisse. Sous l’impulsion des objectifs de neutralité carbone 2050 fixés par la loi sur le climat et l’innovation, le choix des composants du bâtiment devient le pivot de la valorisation financière, de la conformité réglementaire et de la sécurité juridique des ouvrages. C’est précisément là que les certifications Eco1, Eco2 et Ecobau deviennent incontournables et définissent les nouveaux standards de la valeur immobilière en Suisse.

D’abord, un point de contexte : on observe une convergence inédite entre les lois fédérales, les prescriptions cantonales et une révision du cadre juridique entourant les garanties de construction. De fait, le parc immobilier constitue un levier majeur de décarbonation, puisqu’il représente à lui seul environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre observées en Suisse. L’année 2026 marque ainsi un tournant décisif pour tous les acteurs de la construction.

La hiérarchie des prescriptions : vers la recherche de l’excellence

Piloter un projet de construction ou de rénovation impose naturellement de distinguer les niveaux de contraintes qui structurent le marché helvétique. Le système s'apparente à une organisation pyramidale et hiérarchique des prescriptions, avec un socle légal obligatoire complété par des standards volontaires de haute performance.

Le socle obligatoire : MoPEC 2025

Approuvé le 29 août 2025, le modèle de prescriptions énergétiques des cantons (MoPEC 2025) constitue l’unique niveau légalement contraignant pour la performance énergétique. Pour la première fois, il impose des valeurs limites pour l’énergie grise qui conditionnent l’obtention d’un permis de construire.

Pour rappel, l’énergie grise représente la somme des énergies « invisibles » consommées pour extraire, fabriquer, transporter, éliminer, retraiter ou valoriser les matériaux. Selon la nouvelle norme SIA 390/1, publiée en février 2025, la performance carbone doit être justifiée sur un cycle de vie de 60 ans. Dans un bâtiment moderne bien isolé, cette énergie peut peser jusqu’à 80 % du bilan carbone total. Le MoPEC 2025 transforme également les bâtiments en "hubs énergétiques", imposant une production d'électricité sur site et l'abandon des énergies fossiles.

Les labels d’excellence volontaires : Minergie-ECO

L'excellence repose ensuite sur la synergie entre deux acteurs incontournables de la certification énergétique et environnementale des bâtiments : Minergie et Ecobau.

Minergie gère la performance énergétique globale, avec plus de 58 700 bâtiments certifiés (chiffres 2024). Le standard Minergie-P, qui s’applique aux bâtiments à très basse consommation, impose des limites strictes sur les besoins de chaleur, fixées à 60 % de la valeur limite de la norme SIA 380/1. Il prend non seulement en compte la performances, mais aussi le comfort global du bâtiment.

Pour mémoire, la norme SIA 380/1 vise à calculer les besoins de chaleur pour le chauffage en prenant en compte les déperditions de chaleur par transmission et les gains solaires par les fenêtres. Elle fixe des seuils qui varient selon la catégorie d’ouvrage et la température ambiante standard.

Le complément ECO, fruit d'une collaboration avec l'association Ecobau, enrichit les certifications Minergie par des critères de santé (qualité de l'air, lumière naturelle), écologiques et environnementaux  (énergie grise, circularité). Ecobau classifie les matériaux selon son répertoire ecoProduits : eco1, eco2 et ecoBase.

  • eco1 s’applique aux meilleurs produits de chaque catégorie de matériaux, ceux qui répondent aux exigences les plus élevées en matière écologique et environnementale, assorti de critères de circularité stricts.
  • eco2 caractérise les produits dotés de bonnes propriétés écologiques, respectueux de l'environnement, sans pour autant prétendre à l’excellence dans tous les domaines.
  • ecoBase désigne les produits qui satisfont aux exigences écologiques fondamentales et respectent au minimum tous les critères d’exclusion du label Minergie-ECO.

Échéance 2026 : gérer le risque de dépréciation

L’année 2026 marque le passage à une recherche de durabilité dynamique des bâtiments suisses, avec une exigence de progrès permanents imposés aux propriétaires, aux architectes et aux promoteurs.

La trajectoire de décarbonation Ecobau

Depuis le 1er janvier 2026, Ecobau a décidé de diminuer chaque année de 3 points de pourcentage les seuils autorisés pour l’énergie grise et les émissions de GES. Un produit classé eco1 aujourd'hui devra donc prouver une innovation constante pour ne pas être déclassé en eco2 ou ecoBase les années suivantes. Pour l'investisseur, un bâtiment qui ne prévoit pas cette trajectoire risque une obsolescence rapide et une « décote brune » immédiate sur sa valeur vénale.

La réforme du Code des Obligations (CO 2026)

Un autre changement essentiel est entré en vigueur le 1er janvier 2026 : la révision du Code des Obligations concernant les droits de garantie dans le contrat d'entreprise.

Désormais, le délai pour signaler un défaut passe de « immédiat » à 60 jours après sa découverte, et le droit à la réfection devient impératif pour les constructions de moins de deux ans. Cette sévérité accrue vise à inciter les prescripteurs à exiger des composants d'une fiabilité certifiée (rang eco1) pour minimiser les risques de SAV lourds pour les entrepreneurs.

Le levier financier des labels

Avec l’évolution réglementaire, la conformité ne représente plus un coût, mais un actif financier tangible. Les banques suisses (UBS, ZKB, BCBE) accordent désormais des hypothèques vertes avec des rabais de taux allant jusqu'à 60 points de base (0,6 %) pour les labels Minergie-ECO. Parallèlement, des cantons comme Vaud offrent des subventions bonifiées pouvant atteindre +60 CHF/m² pour le standard Minergie-P-ECO.

Les atouts du PVC dans ce nouveau contexte réglementaire : performance et circularité 

La menuiserie extérieure, en particulier les portes et fenêtres, reste l’un des postes les plus sensibles de l’énergie grise, et donc l’un des plus exposés aux exigences du CO 2026. Dans ce contexte, le choix du matériau conditionne directement l’accès à la certification eco1.

L’accès au rang eco1

Les profilés PVC Veka (partenaire historique de Domofen) sont les seuls en Suisse à bénéficier de la certification eco1. Grâce à l’absence de métaux lourds (sans plomb), combinée à une production sobre, l’écobilan des produits Veka égale largement, voire dépasse celui du bois ou de l'aluminium, sur l'ensemble du cycle de vie.

Le PVC, acteur de l’économie circulaire

Le PVC est également 100 % recyclable en boucle fermée. Les filières de recyclage réintègrent la matière d’anciennes fenêtres dans le cœur de nouveaux profilés sans perte de qualité mécanique.

Enfin, transformer du PVC recyclé consomme drastiquement moins d'énergie que la matière vierge et constitue une excellente réponse aux objectifs de réduction annuelle de 3 % imposés par Ecobau.

Domofen : le pivot de conformité en Suisse Romande

La complexité des nouvelles normes place le choix des partenaires au centre de toute stratégie immobilière. Domofen illustre cette transition en sécurisant la chaîne de valeur.

Une maîtrise absolue du standard eco1

Domofen utilise exclusivement le profilé VEKA Softline 82 MD, l'unique référence PVC classée eco1 en Suisse. Certaines gammes de produits Domofen atteignent ainsi des valeurs Uw jusqu'à 0,62 W/m²K, au-delà même des exigences de Minergie.

Un bouclier juridique à travers la garantie de 10 ans

Pour couvrir le vide juridique de 3 ans créé par le nouveau CO 2026 (où le menuisier est responsable 5 ans mais souvent couvert seulement 2 ans par ses fournisseurs), Domofen propose une garantie de 10 ans. Cette protection contractuelle réduit considérablement le risque financier pour le menuisier et assure la pérennité du patrimoine pour le maître d'ouvrage.

Un bilan carbone de proximité

Avec le CO 2026, la proximité géographique devient une nécessité de conformité. La production Domofen est exclusivement basée à Courgenay (Jura). Elle garantit ainsi des circuits courts, abaissant mécaniquement l’énergie grise liée au transport. Elle permet également un SAV ultra-rapide (quelques jours contre parfois plusieurs semaines pour l'importation), indispensable pour respecter le droit impératif à la réfection dans un délai raisonnable.

  • Pour l'architecte : « Zéro calcul ». L’utilisation de composants eco1 simplifie la certification Minergie-ECO ou SNBS en validant d'office les critères les plus sévères (énergie grise < 400 kWh/fenêtre).
  • Pour le menuisier : « Zéro risque ». La garantie de 10 ans protège les marges face aux nouvelles responsabilités légales et assure un accès prioritaire aux appels d’offres publics exigeant la 1ère priorité ecobau .
  • Pour l'investisseur : « Valeur garantie ». La conformité aux standards 2026 assure une plus-value immobilière de 3 % à 7 %. Il protège l'actif contre l'obsolescence thermique, assortie d’une garantie élargie.

En 2026, le choix d’une fenêtre n'est plus un simple élément de l'enveloppe, mais le garant de la viabilité juridique et financière d’un projet immobilier. Choisir les menuiseries Domofen eco1, c’est maîtriser l’énergie grise au service d’une valeur patrimoniale durable, saine et certifiée.

Eco1, Eco2, Ecobau :  comprendre le système de prescription suisse pour renforcer la valeur des bâtiments

Une mutation structurelle s’observe aujourd’hui dans le secteur de l’immobilier suisse. Sous l’impulsion des objectifs de neutralité carbone 2050 fixés par la loi sur le climat et l’innovation, le choix des composants du bâtiment devient le pivot de la valorisation financière, de la conformité réglementaire et de la sécurité juridique des ouvrages. C’est précisément là que les certifications Eco1, Eco2 et Ecobau deviennent incontournables et définissent les nouveaux standards de la valeur immobilière en Suisse.

D’abord, un point de contexte : on observe une convergence inédite entre les lois fédérales, les prescriptions cantonales et une révision du cadre juridique entourant les garanties de construction. De fait, le parc immobilier constitue un levier majeur de décarbonation, puisqu’il représente à lui seul environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre observées en Suisse. L’année 2026 marque ainsi un tournant décisif pour tous les acteurs de la construction.

La hiérarchie des prescriptions : vers la recherche de l’excellence

Piloter un projet de construction ou de rénovation impose naturellement de distinguer les niveaux de contraintes qui structurent le marché helvétique. Le système s'apparente à une organisation pyramidale et hiérarchique des prescriptions, avec un socle légal obligatoire complété par des standards volontaires de haute performance.

Le socle obligatoire : MoPEC 2025

Approuvé le 29 août 2025, le modèle de prescriptions énergétiques des cantons (MoPEC 2025) constitue l’unique niveau légalement contraignant pour la performance énergétique. Pour la première fois, il impose des valeurs limites pour l’énergie grise qui conditionnent l’obtention d’un permis de construire.

Pour rappel, l’énergie grise représente la somme des énergies « invisibles » consommées pour extraire, fabriquer, transporter, éliminer, retraiter ou valoriser les matériaux. Selon la nouvelle norme SIA 390/1, publiée en février 2025, la performance carbone doit être justifiée sur un cycle de vie de 60 ans. Dans un bâtiment moderne bien isolé, cette énergie peut peser jusqu’à 80 % du bilan carbone total. Le MoPEC 2025 transforme également les bâtiments en "hubs énergétiques", imposant une production d'électricité sur site et l'abandon des énergies fossiles.

Les labels d’excellence volontaires : Minergie-ECO

L'excellence repose ensuite sur la synergie entre deux acteurs incontournables de la certification énergétique et environnementale des bâtiments : Minergie et Ecobau.

Minergie gère la performance énergétique globale, avec plus de 58 700 bâtiments certifiés (chiffres 2024). Le standard Minergie-P, qui s’applique aux bâtiments à très basse consommation, impose des limites strictes sur les besoins de chaleur, fixées à 60 % de la valeur limite de la norme SIA 380/1. Il prend non seulement en compte la performances, mais aussi le comfort global du bâtiment.

Pour mémoire, la norme SIA 380/1 vise à calculer les besoins de chaleur pour le chauffage en prenant en compte les déperditions de chaleur par transmission et les gains solaires par les fenêtres. Elle fixe des seuils qui varient selon la catégorie d’ouvrage et la température ambiante standard.

Le complément ECO, fruit d'une collaboration avec l'association Ecobau, enrichit les certifications Minergie par des critères de santé (qualité de l'air, lumière naturelle), écologiques et environnementaux  (énergie grise, circularité). Ecobau classifie les matériaux selon son répertoire ecoProduits : eco1, eco2 et ecoBase.

  • eco1 s’applique aux meilleurs produits de chaque catégorie de matériaux, ceux qui répondent aux exigences les plus élevées en matière écologique et environnementale, assorti de critères de circularité stricts.

  • eco2 caractérise les produits dotés de bonnes propriétés écologiques, respectueux de l'environnement, sans pour autant prétendre à l’excellence dans tous les domaines.

  • ecoBase désigne les produits qui satisfont aux exigences écologiques fondamentales et respectent au minimum tous les critères d’exclusion du label Minergie-ECO.

Échéance 2026 : gérer le risque de dépréciation

L’année 2026 marque le passage à une recherche de durabilité dynamique des bâtiments suisses, avec une exigence de progrès permanents imposés aux propriétaires, aux architectes et aux promoteurs.

La trajectoire de décarbonation Ecobau

Depuis le 1er janvier 2026, Ecobau a décidé de diminuer chaque année de 3 points de pourcentage les seuils autorisés pour l’énergie grise et les émissions de GES. Un produit classé eco1 aujourd'hui devra donc prouver une innovation constante pour ne pas être déclassé en eco2 ou ecoBase les années suivantes. Pour l'investisseur, un bâtiment qui ne prévoit pas cette trajectoire risque une obsolescence rapide et une « décote brune » immédiate sur sa valeur vénale.

La réforme du Code des Obligations (CO 2026)

Un autre changement essentiel est entré en vigueur le 1er janvier 2026 : la révision du Code des Obligations concernant les droits de garantie dans le contrat d'entreprise.

Désormais, le délai pour signaler un défaut passe de « immédiat » à 60 jours après sa découverte, et le droit à la réfection devient impératif pour les constructions de moins de deux ans. Cette sévérité accrue vise à inciter les prescripteurs à exiger des composants d'une fiabilité certifiée (rang eco1) pour minimiser les risques de SAV lourds pour les entrepreneurs.

Le levier financier des labels

Avec l’évolution réglementaire, la conformité ne représente plus un coût, mais un actif financier tangible. Les banques suisses (UBS, ZKB, BCBE) accordent désormais des hypothèques vertes avec des rabais de taux allant jusqu'à 60 points de base (0,6 %) pour les labels Minergie-ECO. Parallèlement, des cantons comme Vaud offrent des subventions bonifiées pouvant atteindre +60 CHF/m² pour le standard Minergie-P-ECO.

Les atouts du PVC dans ce nouveau contexte réglementaire : performance et circularité 

La menuiserie extérieure, en particulier les portes et fenêtres, reste l’un des postes les plus sensibles de l’énergie grise, et donc l’un des plus exposés aux exigences du CO 2026. Dans ce contexte, le choix du matériau conditionne directement l’accès à la certification eco1.

L’accès au rang eco1

Les profilés PVC Veka (partenaire historique de Domofen) sont les seuls en Suisse à bénéficier de la certification eco1. Grâce à l’absence de métaux lourds (sans plomb), combinée à une production sobre, l’écobilan des produits Veka égale largement, voire dépasse celui du bois ou de l'aluminium, sur l'ensemble du cycle de vie.

Le PVC, acteur de l’économie circulaire

Le PVC est également 100 % recyclable en boucle fermée. Les filières de recyclage réintègrent la matière d’anciennes fenêtres dans le cœur de nouveaux profilés sans perte de qualité mécanique.

Enfin, transformer du PVC recyclé consomme drastiquement moins d'énergie que la matière vierge et constitue une excellente réponse aux objectifs de réduction annuelle de 3 % imposés par Ecobau.

Domofen : le pivot de conformité en Suisse Romande

La complexité des nouvelles normes place le choix des partenaires au centre de toute stratégie immobilière. Domofen illustre cette transition en sécurisant la chaîne de valeur.

Une maîtrise absolue du standard eco1

Domofen utilise exclusivement le profilé VEKA Softline 82 MD, l'unique référence PVC classée eco1 en Suisse. Certaines gammes de produits Domofen atteignent ainsi des valeurs Uw jusqu'à 0,62 W/m²K, au-delà même des exigences de Minergie.

Un bouclier juridique à travers la garantie de 10 ans

Pour couvrir le vide juridique de 3 ans créé par le nouveau CO 2026 (où le menuisier est responsable 5 ans mais souvent couvert seulement 2 ans par ses fournisseurs), Domofen propose une garantie de 10 ans. Cette protection contractuelle réduit considérablement le risque financier pour le menuisier et assure la pérennité du patrimoine pour le maître d'ouvrage.

Un bilan carbone de proximité

Avec le CO 2026, la proximité géographique devient une nécessité de conformité. La production Domofen est exclusivement basée à Courgenay (Jura). Elle garantit ainsi des circuits courts, abaissant mécaniquement l’énergie grise liée au transport. Elle permet également un SAV ultra-rapide (quelques jours contre parfois plusieurs semaines pour l'importation), indispensable pour respecter le droit impératif à la réfection dans un délai raisonnable.

  • Pour l'architecte : « Zéro calcul ». L’utilisation de composants eco1 simplifie la certification Minergie-ECO ou SNBS en validant d'office les critères les plus sévères (énergie grise < 400 kWh/fenêtre).
  • Pour le menuisier : « Zéro risque ». La garantie de 10 ans protège les marges face aux nouvelles responsabilités légales et assure un accès prioritaire aux appels d’offres publics exigeant la 1ère priorité ecobau .
  • Pour l'investisseur : « Valeur garantie ». La conformité aux standards 2026 assure une plus-value immobilière de 3 % à 7 %. Il protège l'actif contre l'obsolescence thermique, assortie d’une garantie élargie.

En 2026, le choix d’une fenêtre n'est plus un simple élément de l'enveloppe, mais le garant de la viabilité juridique et financière d’un projet immobilier. Choisir les menuiseries Domofen eco1, c’est maîtriser l’énergie grise au service d’une valeur patrimoniale durable, saine et certifiée.

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