Le prix affiché sur un devis ne dit pas tout. Le chauffage, l'entretien et la durée de vie : c'est là que se joue la vraie facture.




Oui. Les profilés VEKA classe A (parois de 3 mm, armatures acier) sont conçus pour durer jusqu'à 40 ans. Les PVC actuels ne jaunissent plus : le problème venait des anciens stabilisants au plomb, abandonnés depuis.
Le calcul affiche l'année où les économies de chauffage et d'entretien couvrent l'écart de prix. Plus vos fenêtres actuelles sont anciennes et plus votre énergie est chère, plus ce point arrive tôt.
Avec triple vitrage, une fenêtre en PVC coûte 600 à 1'000 francs, contre 1'500 à 2'500 en bois-aluminium. Le PVC ne demande aucun entretien payant, quand une fenêtre en bois coûte 1'500 à 3'600 francs de lasure ou de peinture sur trente ans.
Oui, dans la plupart des cantons (Programme Bâtiments, aides cantonales et communales). Votre menuisier partenaire vous indique les montants de votre canton.
C'est une estimation : elle utilise des valeurs moyennes pour votre région et votre type de logement. Le chiffrage précis se fait sur place, ouverture par ouverture.
Pas toujours. Un profilé de classe inférieure, un double vitrage au lieu d'un triple ou une pose bâclée se paient chaque hiver sur la facture de chauffage. Comparez le coût sur la durée, pas seulement le prix d'achat.